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 tu n'as pas le droit de me fuir de la sorte ▬ tommy ♥

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ϟ Métier : dessinatrice ϟ Âge : vingt huit ans ϟ Race et sang : moldue ϟ Particularité : timide ϟ Statut civil : en couple avec fifi

ϟ Messages : 182 ϟ Date d'inscription : 24/01/2017 ϟ Disponibilité RP : disponible ϟ Célébrité : kaley cuoco ϟ Pseudo : elementary/marjolaine ϟ Crédits : avatar : noté dessus & gif : tumblr

MessageSujet: tu n'as pas le droit de me fuir de la sorte ▬ tommy ♥   25.01.17 21:21

Les journées se suivaient et se ressemblaient depuis que mon frère était en cure. J'avais du mal à vivre en dehors de mon appartement. Je m'étais occupée de toutes les démarches administratives et j'avais même vendu mon cheval et maintenant ma voiture pour qu'il n'ait pas de problème à l'hôpital. Il aurait les meilleurs soins et j'étais prête à m'endetter pour lui. J'avais aussi appelé les parents qui bien entendus m'avaient demandé des nouvelles de mon grand frère. Je leur avais simplement dit que Thomas avait beaucoup de travail et qu'il les appellerait dès qu'il aurait deux minutes. J'avais aussi fait en sorte que Thomas ne soit pas viré de son travail. Bref je m'étais occupée de tout autour de moi et je devais avouer être vidée totalement. Mais ce n'était pas tout. Il y avait Philipp qui m'envoyait des textos, plus qu'habituellement. Même si nous nous étions quittés nous nous parlions tous les jours. Nous n'avions pas réussi à couper totalement les ponts. Nous étions amis mais nous nous voyons jamais. Je savais que je recraquerais si je le voyais et je n'avais pas besoin de cela en ce moment. Comme je n'arrivais pas forcément à bien dormir et que je voulais quand même être performante pour mon travail, je prenais des huiles essentielles pour me détendre.... Clairement cela ne faisaient pas grand chose. Ce jour là j'avais simplement pris du repos. J'avais le droit à des congés et j'avais posé une journée. Alors je m'étais simplement affalée dans mon canapé, mon carnet de dessin à la main. Je griffonnais jusqu'à ce que j'entende mon téléphone sonner. Je répondais rapidement et encore plus quand je me rendis compte que c'était l'hôpital. Mon sang n'avait fait qu'un tour. Pitié, faites qu'il ne soit rien arrivé à mon frère.

« Miss Pea ? Je suis le docteur Stevens. Je vous appelle pour vous prévenir que vous pouvez venir voir votre frère mais pas avant treize heures les visites ne commencent qu'à ce moment là. Je souhaiterais aussi vous voir avant pour vous parler de votre frère. »

J'écoutais bien évidemment le médecin me parler de l'état de santé de mon frère mais je pensais surtout que je pouvais enfin voir mon frère. Je souriais comme une enfant à qui on aurait offert le plus beau des cadeaux. Quand le médecin eu fini de parler, je raccrochais mon téléphone. J'étais assise dans mon canapé et je souriais un peu bêtement. J'allais revoir mon frère. J'avais un peu de route quand même pour me rendre à l'hôpital et je me dépêchais de me préparer. J'allais prendre une douche et j'enfilais un jean et une chemise blanche. Après je me préparais à manger, j'engloutissais mon repas tout en griffonnant sur mon calepin. C'était une dessin plus enjoué que les derniers que j'avais fait. Il présentait deux enfants se tenant la main et avançant sur un même chemin. Thomas allait mieux et j'allais enfin pouvoir prendre soin de mon frère.

Je prenais le train pour être sûre d'être à l'heure. Je ne voulais pas perdre la moindre minute de visite. Je m'installais à ma place et je regardais le paysage défilé. J'allais voir mon frère. J'allais enfin pouvoir le voir. Arrivée à l'hôpital après le train et deux bus, j'allais voir la secrétaire qui m'indiqua que je pourrais aller voir mon frère dès que j'aurais vu le médecin. Je la suivais et je m'asseyais en face du professionnel de santé qui m'expliqua les progrès de mon frère et la suite de son traitement. Je l'écoutais avec attention mais au fond de moi je me disais que j'avais peut être pas  les moyens d'aider mon frère. Du moins je ne les aurais pas longtemps. Enfin, j'avais quand même d'autres choses à vendre dont mon équipement d'équitation. J'acquiesçais à toutes les recommandations du médecin et je soupirais de soulagement quand il me dit que je pouvais enfin voir mon frère. Il était treize heures trois quand je me trouvais devant la porte de sa chambre. Je prenais une profonde inspiration et je me rappelais ce que le médecin m'avait dit. Il ne fallait pas que je crie ou que je lui saute dessus. Je devais le laisser dans le calme. Je toquais à sa porte et quand je l'ouvrais, je ne pus retenir un léger cri de joie :

« TOMMY ! »

Je me jetais sur le lit et dans ses bras. Je le serrais tellement fort contre moi. Je me fichais que le médecin m'ait dit de ne pas le brusquer. Je me fichais qu'il devait avoir encore besoin de repos. Je voulais juste serrer mon frère dans mes bras. J'avais juste besoin de lui tout simplement. Je finissais pas le lâcher et je passais mes mains sur son visage.

« Comment tu te sens mon Tommy ? »

Je lui souriais et je prenais sa main dans la mienne. J'étais tellement heureuse de le voir. Ça me soulageait vraiment de le voir. Jamais plus je le laisserais.
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ϟ Messages : 374 ϟ Date d'inscription : 21/06/2016 ϟ Disponibilité RP : Ouverte ϟ Célébrité : Jim Parsons ϟ Crédits : Presley♥Cash

MessageSujet: Re: tu n'as pas le droit de me fuir de la sorte ▬ tommy ♥   25.01.17 23:22


Coco & Tommy
Entre hommes on s'entre-aide. Entre frères et soeurs, on s’appuie l'un sur l'autre.


Voilà.
Les jours étaient passés. On ne peut pas dire qu'ils avaient défilés à grande vitesse c'est sûr mais le manque et la douleur étaient derrière lui. C'était fini, enfin. Médicalement, son corps était clean et avait évacué les substances nocives (et pourtant tellement vitales à sa maigre vie sociale ! ...Non, non il ne fallait pas qu'il pense comme ça).
Ce matin, le docteur Stevens était venu dans sa chambre ce qui est suffisament rare que pour s'en étonner.
Thomas ne savait plus trop quelle date on était. Seuls de gros points de repère persistaient : l'enlèvement, sa discussion avec Charles à l'hôpital, le coup de téléphone à sa petite soeur pour tout lui avouer, la visite surprise de Raphaël et puis aujourd'hui.
Aujourd'hui puisque le médecin lui assurait qu'il pouvait à présent recevoir de la visite.
Entre ces événements, il n'y avait eu que de la douleur, de la honte, de la peur, du désespoir, des nausées non stop, et presque jamais d'espoir.

-Docteur ! Est-ce que...est-ce que vous voulez bien prévenir ma soeur s'il vous plait?

Celui-ci acquiesça et sortit, laissant le soin à une infirmière de lui expliquer les détails de la suite. Car ce n'est pas parce que son sevrage était terminé que son hospitalisation s'arrêtait là. Non, une cure de désintoxication comportait plusieurs étapes et il n'avait terminé que la première.
S'en suivait des séances quotidiennes de psychologues (l'angoisse !) et des groupes de paroles tous les deux jours (le pire qui puisse lui arriver).
Tout ce que voulait l'éditeur à présent qu'il se savait clean, était de s'enfuir et de rentrer. Peut-être pas chez lui car la présence de ce petit terrifiant vampire devait rester ancrée dans les murs. Il irait à l'hôtel tiens. Oui et de là, il commanderait au room service de l'alcool et beaucoup d'alcool. Puis il se renseignerait sur internet pour pouvoir se trouver un dérivé de la goutte du diable et...
Non. Non. La deuxième étape était peut-être nécessaire chez lui.
Mais pourquoi est-ce que ca devait être devoir parler à des gens?

A présent qu'il était libre de recevoir de la visite, il était également autorisé de recevoir la petite bibliothèque ambulante de l'hôpital dans sa chambre, ce qu'il demanda immédiatement.
Il était certain que Coco allait arriver dès les premières heures des visites mais jusque là, il y avait encore quatre bonnes heures à tuer et il en avait marre de somnoler dans son lit.

C'est ainsi qu'il mangea, le nez dans un bouquin, sans trop regarder ce qu'il mettait en bouche, émerveillé de retrouver le style de CooperLee, cet auteur qu'il affectionnait tant et dont un exemplaire de son plus gros succès commercial était présent dans la bibliothèque ambulante.
Vers midi trente, les mots, malgré sa passion pour eux, ne voulaient plus dire grand chose.
Sa soeur allait arriver.
Qu'allait-elle lui dire ? Une boule au ventre commençait à se former, il avait tellement peur qu'elle soit déçu de lui... Au téléphone lorsqu'il lui avait tout expliqué, elle ne lui avait fait aucune reproche mais c'était peut-être le choc de la surprise.
Les enfants Pea avaient toujours été extrêmement proche. Pourtant, jamais Thomas ne lui avait parlé de son addiction. S'il l'avait fait, elle aurait tenté de le faire décrocher bien sûr. Mais il en était incapable alors pourquoi s'embêter avec des discussions pénibles et inutiles ?
Les minutes défilaient lentement ou peut-être était-ce simplement l'éditeur qui relevait trop souvent la tête vers la grosse horloge qu'on venait de lui installer (durant le sevrage, toute indication de temps était proscrite) ?
Qu'avait-elle dit aux parents ? Il espérait qu'elle ne leur en avait pas parlé. Sa mère en ferait une maladie et son père, à demi mot, lui montrerait à quel point il était faible tout en le couvant d'un regard inquiet.

Lorsque les deux aiguilles se retrouvèrent sur le un, Thomas referma son livre. Et si elle ne venait pas ? Et si jamais, ses actes l'avaient tellement dégoûtée qu'elle refuserait de venir le voir ici ? Non, non, il devait arrêter d'être parano. Ce n'était certainement pas le style de sa petite soeur, ça non.
Elle avait toujours été là pour lui par le simple fait de comprendre comment il fonctionnait. Et comment les interactions avec les gens étaient douloureuses. Peut-être parce qu'elle avait été fait dans le même moule mais que elle, à sa plus grande fierté, était parvenu à s'en éloigner.
Trois minutes plus tard, des petits coups furent frapper à sa porte et Thomas se redressa, certain du visage qui allait apparaître dans l’entrebâillement.

Et Tom oublia toute son appréhension quand il entendit le petit cri de joie de sa soeur en le voyant. Sans attendre, elle se précipita sur lui et l'enlaça.
La voir était plus douloureux qu'il ne l'aurait pensé et il lui rendit son étreinte, s'accrochant avec force à elle. Des larmes lui montèrent aux yeux, la sentir là dans ses bras, c'était quelque chose, c'était comme s'il sortait du monde des morts pour retrouver celui des vivants et de son quotidien. Elle représentait pour lui son cocon bien plus que ses parents. Il parvint à laisser les sanglots dans sa gorge alors qu'elle se dégageait avec douceur, caressant son visage et essuyant ses larmes au passage.

Elle prit la main de son frère dans la sienne et, avec un sourire heureux, elle lui demanda comment il allait.
Il lui rendit son sourire, moins serein peut-être, un peu fatigué surement, mais un sourire quand même.

-Ca va. Je suis heureux de te voir.

Il lui serra la main et rompit leur échange de regard pour baisser honteusement la tête.

-Je suis désolé Coco.

Désolé de la décevoir. De lui faire vivre tout ça. Il n'avait jamais voulu qu'elle ne s'inquiète pour lui comme elle avait dû le faire ces dernières semaines.


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MessageSujet: Re: tu n'as pas le droit de me fuir de la sorte ▬ tommy ♥   26.01.17 22:06

Cela me faisait énormément de bien de le voir ainsi. J’avais vraiment besoin de mon frère et ne pas l’avoir eu au téléphone ni l’avoir vu pendant plusieurs semaines ça me faisait mal. Je n’étais pas aussi forte qu’il le paraissait et d’ailleurs quand je m’assis sur le lit je sentais que ma cheville était soulagée. Je n’avais pas pris le temps de me faire soigner pour cela. J’avais juste pensé à Thomas tout le temps même au travail même en envoyant les textos journaliers à Philipp. D’ailleurs ce dernier n’avait pas tardé à me faire remarquer que je n’avais pas changer le concernant. Mon frère était le plus important à mes yeux. D’ailleurs l’embrassade que nous nous faisions me fit chaud au coeur. J’étais heureuse de le sentir aussi proche de moi. J’avais enfin retrouvé ma moitié.

J’essuyais les larmes sur son visage et je l’embrassais sur les joues avant de lui dire combien j’étais heureuse de le voir. J’avais tellement eu peur pour lui. J’avais tellement harcelé les infirmières pour avoir de ses nouvelles. J’étais vide sans mon frère. Je me sentais affreusement seule quand je ne pouvais pas lui parler.

« Ca va. Je suis heureux de te voir. »

Moi aussi j’étais heureuse et la banane sur mes lèvres le montrait. Je caressais sa main doucement jusqu’à ce qu’il la retire et baisse la tête. Oh oh je savais ce qu’il allait me dire.

« Je suis désolé Coco. »

Je le regardais tendrement avant de relever son visage vers le lui. J’attendais qu’il me regarde pour lui dire simplement et tout doucement.

« Désolé de quoi Thomas ? Tu n'as pas à être désolé. »

J’aurai voulu qu’il m’en parle avant bien entendu mais je ne pouvais pas juger le comportement de mon frère. Je ne pouvais que l’accepter et m’adapter à lui. Il ne devait pas être désolé. Il devait guérir le plus vite possible.

« Tu vas mieux et c'est le principal. Ne t'inquiète pas du reste. Je suis là pour toi et je vais t'aider. »

Je ne comptais pas le laisser seul dans cette épreuve. Je refusais qu’il sombre à nouveau surtout que je me sentais coupable de ne rien avoir vu. C’était ça le pire en fait. Je n’avais rien vu et c’était ce qui me faisait le plus mal.

« Tu vas venir chez moi vivre quelque temps ou je viendrais chez toi comme ça je t'aiderai et ne t'inquiète pas pour le reste je me suis occupée de tout. De ton travail, des parents. Tout va bien. Ce qui compte c'est toi et uniquement toi. »

Je lui souriais et je le faisais se décaler un peu dans le lit pour que je m’allonge contre lui. Je profitais de sa chaleur et de sa présence qui m’avait tellement manqué pendant ces dernières semaines.

« Tu m’as tellement manqué. J’étais perdue sans toi. »

Je relevais mes yeux vers lui avant de lui sourire puis je me redressais afin de le laisser respirer un peu. J’avais réfléchi à des solutions.

« Tiens regarde ! J’ai fait ça pour toi. »

Je lui montrais les dessins que j’avais fait pour lui. J’espérais qu’il lui plairait. Mes yeux se posèrent sur la statuette et un pincement au coeur se fit sentir. Il ne se doutait pas de ce que j’avais fait pour lui et il ne fallait surtout pas qu’il sache sinon il allait culpabiliser encore plus.
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MessageSujet: Re: tu n'as pas le droit de me fuir de la sorte ▬ tommy ♥   29.01.17 21:06


Coco & Tommy
Entre hommes on s'entre-aide. Entre frères et soeurs, on s’appuie l'un sur l'autre.



Leurs parents seraient fiers d'elle. Khloé avait toujours été là pour Thomas et s'en était beaucoup mieux sortie dans la vie que l'ainé. Leur lien très fort était quelque chose de beau à voir pour un père et une mère.
Même si les rôles étaient inversés. Car c'était lui qui avait joué les inconscients et les faibles.
Honteusement, il s'excusa auprès de Coco. Il n'avait tellement pas voulu l'inquiéter ou lui faire du mal. Tout ce qu'il voulait c'était essayer de survivre, c'est tout.

-Si, je dois l'être. Je ne voulais pas te causer tant de tracasseries, tu sais
, murmura-t-il doucement en plantant son regard dans le sien.

Les yeux de sa soeur étaient peut-être les seuls qu'il connaisse par coeur. Parce que cela ne lui faisait pas peur de se plonger dedans. Il se souvenait assez bien de sa naissance et du bébé qu'elle était. Le petit garçon de sept ans n'avait pas été effrayé de l'examiner, ou de lui faire passer un message par le regard. Il l'avait vu grandir et il savait du coup qu'elle était certainement la seule personne au monde à ne pas le juger.
Et lorsqu'elle lui promit qu'elle allait l'aider, il vit que ses yeux ne mentaient pas. C'était si joli un regard. Il y avait tant de choses qui pouvaient y passer mais Tom ne pouvait simplement pas encore faire face aux yeux scrutateurs des autres qui voulaient l'examiner et violer sa vie privée. Khloé avait elle, tous les droits.

-Merci...je...je crois que je préférerai...venir chez toi. Et peut-être me prendre un autre appart. Celui ci...je ne.

Tom soupira. Il avait beaucoup réfléchi à tout ça durant son séjour ici sans visites. Avant son traumatisme, il aurait refusé direct. Il ne voulait être un poids pour personne. Mais à présent...il n'avait plus le choix.

-Je ne pourrai plus retourner y vivre. Mais je te payerai un loyer évidemment !

Pas question que sa petite soeur lui paye quoique ce soit. Une infirmière lui avait dit que son assurance couvrait entièrement son hospitalisation. L'éditeur n'avait en réalité aucune idée qu'elle était de mèche avec Khloé et que c'était elle qui avait avancer l'argent pour son traitement.

-Qu'as tu dis aux parents exactement ? Et...à mon travail ?

Histoire qu'il soit sur les mêmes longueurs d'ondes.

Tom observa le sourire de sa petite soeur et il ne pouvait de le lui renvoyer. Elle le poussa un peu pour s'installer à ses côtés dans le lit et Tom l’accueilli en soulevant son drap pour la couvrir elle aussi.
Elle lui avoua être perdue sans lui et son coeur se serra.
Combien de fois avait-il sincèrement pensé au suicide entre ses quatre murs ? Une bonne dizaine de fois au moins. Allant jusqu'à inventorié ce qui pourrait l'aider dans la tâche dans sa chambre (absolument rien en période de sevrage). C'était d'un égoïsme révoltant. Il ne pouvait pas la laisser. Jamais.

-Toi aussi tu m'as terriblement manqué. Je suis vraiment désolé de t'avoir fait ça, répéta-t-il.

Allégeant l'ambiance dans la chambre, Sa soeur lui tendit des dessins et un immense sourire éclara son visage. Le talent de Coco était simplement magique.

[color:dff1=##6600ff]-Waw. Tu devrais en faire ta carrière, plaisanta-t-il. Merci.

Quand il avait 12,13 ans et elle 5,6 ans, l'âge où elle avait commencé à gribouiller, il pouvait passer des heures à regarder ce qu'elle dessinait, imaginant dans ses traits les personnages de sa précédente lecture.

-Mais toi...raconte moi, quoi de neuf ?

Est-ce que Philip et elle continuaient à être proche. Avait-elle avancer dans ses projets ? Plus que tout il voulait l'écouter lui raconter ce qui se passait pour elle et se laisser doucement bercer par ses mots. Peut-être qu'après, il pourrait lui parler un peu de Raphaël ? Penser à lui lui donnait une boule au ventre. Pas désagréable mais pas encore totalement agréable.

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MessageSujet: Re: tu n'as pas le droit de me fuir de la sorte ▬ tommy ♥   05.02.17 0:49

Je ne voulais pas qu'il se sente coupable. Je voulais qu'il voit que j'étais là pour lui. Oui il m'avait fait peur mais peu m'importait. Maintenant il était là. Il était là avec moi et je ne comptais plus jamais lui faire faux bond. Je ne le laisserais plus jamais sombrer. Je me promettais d'être là pour lui encore plus qu'avant. Je prenais sa main avant de m'allonger contre lui. J'avais besoin de le sentir contre moi.

« Si, je dois l'être. Je ne voulais pas te causer tant de tracasseries, tu sais »

Je souriais. Je le savais mieux que personne. Je savais qu'il n'avait pas voulu me faire peur ou me faire de la peine. Je savais que mon frère m'aimait et c'était la seule chose que je voulais retenir. Je n'avais pas besoin de plus.

« Ne pense plus à cela. Tout va bien rassure toi. »

L'amour que je portais à mon frère n'était pas mesurable. C'est inconditionnel, c'était démesuré. J'aimais mon frère plus que de raison. Il était une de mes raisons de vivre et si je l'avais perdu je ne saurais comment j'aurai réagi. J'aurais eu peur, j'aurai pleuré et j'aurai sûrement sombrer à mon tour. Il me pensait forte mais je ne l'étais pas forcément. Il me maintenait la tête hors de l'eau.

« Merci...je...je crois que je préférerai...venir chez toi. Et peut-être me prendre un autre appart. Celui ci...je ne. »

Je caressais sa main pour le rassurer. Il n'avait pas besoin de se justifier. Je comprenais qu'il ne puisse plus. Je l'embrassais sur la joue. J'avais toujours été très tactile avec mon frère alors que je n'arrivais pas à l'être avec d'autres personnes.

« Je ne pourrai plus retourner y vivre. Mais je te payerai un loyer évidemment ! »

Je levais les yeux au ciel en souriant en coin. Il ne devait pas s'en faire pour cela. Il y avait bien pire et puis j'avais acheté mon appartement depuis quelques mois donc je n'avais plus de loyer à payer, juste les traites du crédit.

« On verra cela Tommy ne t'inquiète pas ! Mais si tu veux je peux déjà déménager tes affaires et m'occuper de faire les démarches pour que tu quittes ton appartement. Je crois qu'il y en a un dans ma résidence qui se libère, je peux me renseigner si tu veux. »

J'avais envie d'aider mon frère du mieux que je le pouvais. Je souriais en coin. Il n'y avait rien de plus en important que lui. C'était d'ailleurs ce que mon ancien petit ami m'avait reproché lors de notre rupture.

« Qu'as tu dis aux parents exactement ? Et...à mon travail ? »

J'avais dit des choses simples parce que plus c'était simple plus c'était facile à justifier contrairement aux gros mensonges.

« J'ai dit aux parents que tu avais beaucoup de travail et ils m'ont dit de te dire qu'ils te soutenaient dans cette tâche et après j'ai dit à ton patron que tu étais malade. Je me suis arrangée avec lui pour que tu n'es pas trop de travail à ton retour. »

J'avais tenté de penser à tout. Je voulais vraiment que Thomas reparte sur de bonnes bases. Il ne devait plus sombrer. Il ne devait plus me laisser comme il l'avait fait à ce moment là.

« Toi aussi tu m'as terriblement manqué. Je suis vraiment désolé de t'avoir fait ça. »
« C'est déjà oublié. »

Je posais sur lui un regard doux et protecteur. La petite sœur protège le grand frère. J'aimais bien cette idée. Je lui montrais ensuite mes derniers dessins. J'en étais assez fière bien que j'avais l'impression qu'ils n'étaient pas assez bon mais c'était surtout parce que je voulais atteindre la perfection et que c'était tout bonnement impossible.

« [color:ba3a=##6600ff]Waw. Tu devrais en faire ta carrière. »

Je souriais et je rougissais en baissant la tête. Son compliment me touchait parce que je le savais sincère.

« Tu crois ? Je n'ai pas assez de talent. »

Je relevais mes yeux vers lui puis je vis qu'il avait envie de rattraper un peu de temps. Du coup je commençais déjà à réfléchir à ma réponse. Je connaissais bien mon frère et sa question me fit sourire :

« Mais toi...raconte moi, quoi de neuf ? »

Pas grand chose. Enfin si. J'avais du vendre Carotte mais je n'allais certainement pas le lui dire. Je ne voulais pas qu'il se sente coupable de quoi que se soit.

« Et bien j'ai eu deux pages dans le journal pour mes dessins hier et j'étais contente ! Ton patron m'a aussi proposé de publier mes bandes dessinées mais je ne sais pas quoi lui donner comme réponse j'aurais préféré que ça soit toi qui t'occupes de moi... »

Je lui racontais tout sauf l'équitation et j'espérais qu'il ne remarquerait pas que j'évitais ce sujet.

« Sinon j'ai été faire une randonnée et je me suis fais une entorse mais on m'a aidé donc ça va mieux même si ça me lance parfois... Et tu as le bonjour de Phlipp. Il pense que tu as une mauvaise grippe et il me reproche toujours de te faire passer avant tout ce que j'aime. »

Je lui souriais et je croisais mes doigts entre eux signe que je n'étais pas vraiment à l'aise.
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MessageSujet: Re: tu n'as pas le droit de me fuir de la sorte ▬ tommy ♥   08.02.17 18:50


Coco & Tommy
Entre hommes on s'entre-aide. Entre frères et soeurs, on s’appuie l'un sur l'autre.


Les paroles rassurantes de sa soeur lui fit du bien alors que son rythme cardiaque s'accordait au sien, bien plus calme que lui. Entre eux, il y avait cet instinct animal de protection qui les maintenait tous les deux à flots. Coco avait ce quelque chose de mère louve que leur propre mère n'avait jamais réellement su leur montrer, même si elle devait également le posséder.
A chaque fois que sa soeur le rassurait, du simple fait de sa présence, Tom pensait toujours à sa mère. Elles se ressemblaient dans leurs attentions sauf qu'il n'y avait jamais eu de faux semblant entre lui et sa soeur. Avec sa mère...c'était différent. Elle les aimait énormément tous les deux mais avait été très maladroite dans la façon de les élever. La preuve la plus probante : lui comme Coco avaient hérité de son mal-être profond.

Elle n'émit aucun jugement au fait qu'il ne puisse plus retourner vivre là où ce petit vampire l'avait enlevé. Sa puissance surhumaine à elle seule avait suffit à le traumatiser à vie. Voir un môme être capable de jouer comme bon lui semblait avec lui, un adulte, n'était pas dans la norme.
Khloé même, avançait déjà des solutions possibles. Lui déménager ses affaires tant qu'il serait encore ici. Et même se renseigner pour lui trouver un appart dans sa résidence... Tom hésitait. Elle vivait à Santa Fe, assez loin en soit de son travail qu'il aimait vraiment. Il ne voulait pas non plus la vexer en refusant son offre si tentante. Rha si seulement il était un sorcier capable de transplaner comme Raphaël ! Il n'y aurait plus jamais de soucis pour les distances à parcourir !

-C'est très gentil à toi, murmura-t-il en lui prenant la main. Mais je ne crois pas pouvoir m'installer de manière permanente à Santa Fe...Je pensais plus à quelque chose comme...je ne sais pas quelques semaines  le temps de me retrouver un autre appartement près de Witsel. Ou moins évidemment, tu sais que je ne veux pas être dans tes pattes d'artiste ! Ajouta-t-il, mal à l'aise et apeuré de l'avoir vexée.

Elle lui expliqua ensuite comment elle avait tout arrangé non seulement avec leurs parents, mais également avec son boulot.
C'était un vrai petit génie !

-Merci...se contenta-t-il de lui dire, sincère.

Son visage redevint par après le même que lorsqu'elle avait cinq ans. Il faut dire que certaines expressions ne changeaient pas avec les années chez certaines personnes et Khloé faisait partie de celles là. Comme une petite fille donc, son visage s'éclaira lorsqu'elle lui montra ses derniers dessins. Lorsque Tom plaisanta sur le fait qu'elle devait en faire son métier, elle redevint sérieuse et pleine d'espoir malgré son "je n'ai pas assez de talent".
L'éditeur fronça les sourcils.

-De quoi tu parles Coco ? Tu es la plus talentueuse dessinatrice que je connaisse et ton talent te paye déjà un bon petit salaire ! Qu'est ce qui te retient ?

La preuve ! En lui racontant les dernières nouvelles, elle lui parla de plusieurs projets dans le domaine ! Sa petite soeur manquait toujours de confiance en elle ce qui était terriblement irritant pour lui qui voyait en elle tout ce qu'il aurait voulu être. Elle avait la force et la ténacité. La passion et le courage.

-Tu vois ! Si Witsel en personne veut s'occuper de toi, ce n'est pas pour rien crois moi ! Et puis de la sorte, personne ne pourra dire que je te favorise d'une quelconque manière, c'est génial ! Il faut que tu lui dises oui bien sûr !

Elle lui parla ensuite d'une entorse après une balade et de Philipp. Tom n'avait jamais vraiment compris pourquoi ils avaient rompu. Il était très attentionné avec sa petite soeur, même s'il lui semblait qu'il ne l'aimait pas. Ce n'était pas dur à comprendre pourquoi : l'éditeur n'était pas tellement quelqu'un qu'on pouvait "aimer facilement". Il avait le don de mettre les gens autour de lui aussi mal à l'aise que lui l'était. Ce n'était donc pas très agréable de parler avec lui car pour tenter de cacher ça, il reprenait un masque de froideur. Tom ne croyait pas au fait qu'il ne puisse pas l'apprécier parce que sa soeur le mettait avant tout le monde. Pour lui, c'était un mensonge pour le protéger de la vraie raison : il n'était pas quelqu'un à qui on aimait parler, c'est tout.

-C'est très gentil de la part de Philipp, tu n'auras qu'à lui transmettre le mien également. Tu le vois encore souvent alors ? Et quand t'es tu fais une entorse ? C'est bien toi ça, tu passes ta vie sur le dos des chevaux et tu parviens à te faire mal en forêt ! Plaisanta-t-il, un peu amusé malgré son empathie pour sa douleur physique.

Puis, il remarqua son malaise ce qui le rendit perplexe.

-Alors tout va vraiment bien ? Demanda-t-il.

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MessageSujet: Re: tu n'as pas le droit de me fuir de la sorte ▬ tommy ♥   10.02.17 23:04

Je voulais le meilleur pour mon frère alors je lui proposais la meilleure des solutions à mes yeux. Je lui proposais LA solution qui mettrait fin à tous ses problèmes. Il pourrait toujours travailler à domicile. Il y avait beaucoup d'éditeur qui travaillait chez eux... Je ne voyais le problème et pourtant j'aurai dû me douter qu'il ne voudrait pas de mon arrangement.

« C'est très gentil à toi. Mais je ne crois pas pouvoir m'installer de manière permanente à Santa Fe...Je pensais plus à quelque chose comme...je ne sais pas quelques semaines le temps de me retrouver un autre appartement près de Witsel. Ou moins évidemment, tu sais que je ne veux pas être dans tes pattes d'artiste ! »

Oui évidemment. Je ne montrais pas qu'il venait de me blesser ou de raviver la peur que j'avais eu pour lui ces dernières semaines. Je ne savais pas mentir à mon frère alors je mis quelques secondes ou bien quelques minutes avant de lui répondre.

« D'accord comme tu veux Thomas. Tu me diras. »

Je lui souriais un peu mais j'avais toujours cette peine au fond de moi. J'avais cru qu'il accepterait parce que c'était la meilleure de solutions. S'il restait dans sa ville il serait proche de son dealeur. Il pourrait replonger à tout moment alors que s'il était avec moi... Je pourrais le protéger de tout cela mais rien n'y faisait... La conversation dériva sur la question de mon talent.

« De quoi tu parles Coco ? Tu es la plus talentueuse dessinatrice que je connaisse et ton talent te paye déjà un bon petit salaire ! Qu'est ce qui te retient ?  »

Je ne pensais pas que j'avais beaucoup de talent. J'aimais bien mes dessins mais sans plus. Je ne me trouvais pas être une bonne dessinatrice. Je n'étais pas une Pea pour rien.

« Je ne suis pas sûre de moi tu sais. Oui ça me paie des factures mais... Je dessine bien oui mais de là à publier. »

Je n'avais pas non plus confiance en cet éditeur. Je ne voulais pas qu'on me prenne sous son aile. Je voulais juste vivre de ma passion mais ce n'était pas une bonne solution. On ne vit jamais de sa passion je devrais le savoir avec le temps.

« Tu vois ! Si Witsel en personne veut s'occuper de toi, ce n'est pas pour rien crois moi ! Et puis de la sorte, personne ne pourra dire que je te favorise d'une quelconque manière, c'est génial ! Il faut que tu lui dises oui bien sûr ! »
« Je vais dire oui alors. »

Je lui souriais mais je n'avais pas confiance. J'écouterais ce que mon frère me disait parce que je lui faisais confiance en lui mais ça me peinait de ne pas pouvoir travailler avec lui parce que tout aurait été plus facile pour moi mais je me devais de plier à la volonté de mon frère. Je lui parlais ensuite, répondant à sa question tout simplement tout en occultant l'équitation.

« C'est très gentil de la part de Philipp, tu n'auras qu'à lui transmettre le mien également. Tu le vois encore souvent alors ? Et quand t'es tu fais une entorse ? C'est bien toi ça, tu passes ta vie sur le dos des chevaux et tu parviens à te faire mal en forêt !  »

Je ressentis un pincement au cœur assez violent quand il évoqua ma passion la plus ancienne. Cependant je ne pouvais pas le lui dire. Je ne devais pas parce que je savais qu'il se sentirait coupable et ça ne l'aiderait en aucune manière.

« Je ne le vois pas souvent mais nous nous parlons tous les jours et même plusieurs fois par jour parfois... Je me suis fait une entorse il y a une dizaine de jours mais ça va bien ! Enfin le médecin m'a dit de ne pas trop forcé alors du coup je reste tranquille. »

Je souriais un peu mais il remarqua mon malaise et la question que je redoutais le plus fut posée.

« Alors tout va vraiment bien ? »

Non tout allait mal et je me redressais. Je passais ma main sur ma nuque. Je ne savais pas comment détourner son attention de cette question.

« J'ai arrêté l'équitation. Je n'ai plus le temps et il faut que je grandisse un peu. Et de toutes les façons je ne peux pas reprendre tant que j'ai mal à ma cheville de toutes les façons.  »

Et tant que je n'avais pas de nouveau cheval...
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MessageSujet: Re: tu n'as pas le droit de me fuir de la sorte ▬ tommy ♥   15.02.17 21:18


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A son plus grand désarroi, Tom comprit bien vite la moue pas si bien cachée de sa petite soeur. Elle était déçue qu'il ne vienne s'installer auprès d'elle. Cohabiter avec Coco ne le dérangeait pas. D'ailleurs, elle était certainement la seule personne dans ce monde autour duquel il serait à l'aise de vivre. Même ses parents, par leurs regards sur lui, le stressait.

-Oh s'il te plait, ne m'en veux pas... le supplia-t-il. Il ne faut pas que tu t'en fasses tu sais. Je me suis juste bien... intégré, faute d'autre mot, chez Witsel. Et mon travail me nécessite une présence au bureau.

Il ne faisait malheureusement pas que lire les manuscrits. Son patron avait assez rapidement englobé son introversion et il avait exigé de lui bien plus que de simples corrections qui l'auraient pourtant contentés. Non, cet homme croyait en son flair et il voulait que lui, fasse le tri dans les rencontres et entretiens avec les auteurs. Witsel voulait le forcer à avancer dans la vie.
Mais si sa soeur souffrait de ne pas le savoir près de lui...Il serait prêt à exiger une révision de son contrat. Oui, une boule au ventre le saisit à cette idée de devoir parler de ça avec son patron mais c'était de Khloé dont il s'agissait et il était prêt à beaucoup pour elle.

Leur conversation dévia sur l'occupation première de sa petite soeur qui, par bonheur, était également sa passion : le dessin. Il sourit, le coeur battant quand elle lui dit qu'elle n'était pas sur d'elle.
Il savait, évidemment et il savait également tous les efforts qu'elle avait fait pour pouvoir malgré tout se construire. Grandir. Se sentir mieux.

-Tu me fais confiance pas vrai ? Demanda Tom.

Attendant son signe de tête affirmatif, il ajouta par la suite.

-Alors crois moi quand je te dis que tu as un vrai talent. Et que te faire publier ne serait pas seulement bénéfique pour toi, mais pour ton futur public également !

Tom n'était pas un grand causeur. Mais lorsque des choses lui tenaient à coeur, il pouvait se montrer convaincant. Bon d'accord, il ne le pouvait que lorsqu'il se trouvait en face de Coco mais c'était déjà ça. Elle devait comprendre l'opportunité que son patron lui offrait ! Mais plus que tout, elle devait comprendre qu'elle avait du talent. Lorsqu'elle murmura qu'elle allait accepter, Thomas lui offrit un énorme sourire. Son coeur se fit plus léger et une vague de fierté passa dans ses yeux. Sa petite soeur ! Publiée ! C'était magnifique !

-Que t'a-t-il dit exactement encore ? Est-ce qu'il accepte tes dessins mais également tes scénarios ou veut-il engager un auteur ?

Tom voulait tout savoir, envoûté par l'idée de la mettre en lumière (discrètement évidemment, il connaissait sa soeur).
Par la suite, les Pea dévièrent sur Philipp, l'ex de sa petite soeur. L'homme monta d'un cran en plus dans son estime lorsqu'il apprit qu'ils se parlaient tous les jours. Pas de doute qu'il devait toujours être amoureux d'elle et il avait la délicatesse de ne pas la brusquer mais de se contenter de lui montrer son soutien de manière amicale.

Malgré leur proximité, Tom avait un peu de mal à parler de sentiments, même avec elle. Et pourtant, avoir été privé de Coco pendant si longtemps - par sa faute, d'accord - lui donnait assez de courage pour se lancer et approfondir le sujet.

-Est-ce que...est-ce que tu aimerais qu'il y ait de nouveau plus entre vous deux ? Demanda-t-il, en sachant très bien qu'il ne la tromperait pas sur son air faussement dégagé.

Lorsqu'ils se turent tous les deux, Tom remarqua pourtant un réel malaise si normal dans leur famille.
Fronçant les sourcils, il lui demanda si tout allait vraiment bien.
Et sa réponse le choqua.
Elle avait arrêté l'équitation !
Cette passion première dont Tom pensait qu'elle puisait sa plus grande force !

-Grandir un peu..Plus le temps..Qu'est-ce qui se passe vraiment Coco ? Demanda-t-il, paniqué. D'accord de prendre un break après ta blessure mais... les chevaux te font tellement du bien, on le sait aussi bien tous les deux !

Son coeur s'emballait. Est-ce que sa soeur avait des ennuis ? Etait-elle tombée dans une espèce de dépression en son absence ? Grand Dieu, était-ce de sa faute ???
Se redressant un peu, ses yeux lui suppliaient qu'elle lui donne une explication - la vraie - qu'il était pourtant terrifié d'entendre.

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MessageSujet: Re: tu n'as pas le droit de me fuir de la sorte ▬ tommy ♥   16.02.17 0:01

Le refus de mon frère me causait beaucoup de peine. Je ne serais pas tranquille s'il restait là-bas. La solution serait que je déménage mais ça voulait dire remettre en vente mon appartement, trouver un autre travail, chercher un appartement, trouver une explication à fournir à mes parents concernant mon déménagement. Trop de paramètres. Beaucoup trop que ce que je pouvais supporter actuellement.

« Oh s'il te plait, ne m'en veux pas... Il ne faut pas que tu t'en fasses tu sais. Je me suis juste bien... intégré, faute d'autre mot, chez Witsel. Et mon travail me nécessite une présence au bureau. »

Je détournais le regard trop triste pour qu'il puisse le supporter.

« C'est pourtant dans cette ville que tu as sombré. C'est là que tu as plus de risque de retomber. »

C'était aussi simple que cela. Je n'avais rien d'autre à ajouter. Pour moi, il pouvait tomber à n'importe quel moment dans ses mauvais démons s'il restait là-bas seul. Thomas n'avait pas ou très peu d'ami là-bas. Il le disait lui même il était intégré mais être intégré ne veut pas dire qu'on a des amis. Je soupirais légèrement. Je ne pourrais pas supporter une rechute de sa part.

Heureusement le sujet dériva rapidement sur mes dessins et je retrouvais mon sourire, oubliant la déception ressentie un peu plus tôt. Elle me reviendrait en pleine face sans que je ne m'en rende compte. Je le savais mais je préférais l'occulter parce que c'était plus facile pour moi de vivre dans cette forme de déni pour le moment. Je ne me faisais jamais confiance concernant mes dessins. Je ne les trouvais pas beau, tout juste passable mais j'avais une confiance quasi-aveugle en mon frère et son jugement était souvent le bon.

« Tu me fais confiance pas vrai ?  »

J'acquiesçais. Cela ne pouvait en être autrement.

« Alors crois moi quand je te dis que tu as un vrai talent. Et que te faire publier ne serait pas seulement bénéfique pour toi, mais pour ton futur public également ! »

Je roulais un peu des yeux. Il exagérait. Ce ne serait bénéfique pour personne si ce n'est moi. Mais plus que d'avoir peur d'un échec, j'avais peur qu'on me dise que ça soit bien et qu'on me demande d'en faire plus. Je dessine pour mon plaisir et le syndrome de la page blanche me tordait le ventre à chaque fois que je pensais à la publication.

« Que t'a-t-il dit exactement encore ? Est-ce qu'il accepte tes dessins mais également tes scénarios ou veut-il engager un auteur ? »

Je me concentrais essayant de me rappeler du rendez-vous. J'avais surtout vu à ce moment là que j'aurai de quoi vivre un peu si j'acceptais de lui vendre mes œuvres.

« Il a dit qu'il montrerait à un auteur.. Mais il veut que je colorie mes BD... Faut que je fasse des essaies, tu sais que je préfère le noir et blanc. »

Je soupirais un peu. C'était le plus compliqué pour moi. La couleur n'était pas quelque chose que j'utilisais parce que je trouvais qu'on voyait assez en noir et blanc mais je devrais me plier à l'exercice. Je souriais à Thomas un peu maladroitement sûrement. C'était un sujet sensible et j'étais assez contente que ça dérive sur mon ancien petit ami. C'était peut être la seule chose stable que j'avais dans ma vie actuellement.

« Est-ce que...est-ce que tu aimerais qu'il y ait de nouveau plus entre vous deux ? »

Je regardais Thomas. Je ne savais pas quoi répondre à cela.

« Je... Je ne sais pas. Philipp me soutient toujours et je l'aime toujours un peu. Il est un bon ami après... Je ne peux pas être avec lui s'il ne change pas son opinion. »

Notamment sur ma famille mais aussi sur mon métier et ma façon de vivre. Philipp est quelqu'un de gentil mais de fermer dans ses idées. Il me plait autant qu'il me fait peur. Voilà pourquoi je ne savais pas. J'avais juste besoin de temps. J'avais juste besoin de retrouver un équilibre avant de penser à quoi que se soit d'autre. Et cet équilibre passait avant tout par les dessins mais aussi par la santé de mon frère et l'équitation... Bien que j'ai tiré un trait sur cette dernière depuis quelques semaines.

« Grandir un peu..Plus le temps..Qu'est-ce qui se passe vraiment Coco ? »

Non Thomas ne pose pas cette question. Il n'y a pas de réponse qui puisse être acceptable pour toi. Je soupirais et passais ma main sur mon front et dans mes cheveux.

« D'accord de prendre un break après ta blessure mais... les chevaux te font tellement du bien, on le sait aussi bien tous les deux ! »

Je souriais un peu tristement tout en détournant mon regard. Je me levais du lit afin d'échapper à ses bras ou sa présence. Je n'avais pas envie de me justifier. C'était déjà bien assez dure comme cela d'abandonner l'équitation et le fait qu'il sache que c'était de sa faute n'arrangerait en rien les choses.

« Il faut parfois faire des choix durs dans la vie si l'on veut y arriver... Je dois faire ce qui est le mieux pour moi. Je reprendrais dès que je pourrais. »

Si je le pouvais un jour surtout. Ce n'était pas mentir enfin pas totalement. J'avais décidé d'éviter les frais d'équitation afin de m'en sortir un peu mieux financièrement mais il ne devait jamais le savoir. Il s'en voudrait trop.
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MessageSujet: Re: tu n'as pas le droit de me fuir de la sorte ▬ tommy ♥   19.02.17 10:47


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La déception de Coco fut plus compréhensible lorsqu'elle lui avoua ses peurs : Bismark était la ville où il avait succombé à l'appel de la drogue. Elle ne voulait pas qu'il retombe dans ses tourments.
Tom soupira. La seule crainte de sa soeur pouvait lui faire soulever des montagnes. Il la voulait heureuse. Mais c'était d'une sévère addiction dont ils parlaient. L'éditeur, à présent sevré dans la douleur de la goutte du diable, n'allait plus rechercher la colère des vampires. Le problème n'était pas réellement là et Tom ne l'avait encore pas expliqué à ses psys. Non, le problème était qu'il était accro à n'importe quelle substance pouvant lui alléger la vie. Il savait. Il savait qu'il pouvait facilement se retrouver une substitution au sang de vampire.
Cette idée le terrifiait et ce secret si lourd à porter, il ne pouvait le partager avec sa petite soeur qui se faisait déjà un sang d'encre pour lui. Et s'il la voulait heureuse, il se devait d'essayer de ne pas retomber là dedans. Essayer. Il n'y avait que pour elle qu'il pourrait éventuellement réussir.

-Je ne pourrai pas retomber là dedans. Les vampires me... je ne...ils me terrifient. Trop. Crois moi, je ne veux pas me faire assassiner par eux.

Le sujet dévia par la suite sur ses projets artistiques. L'écouter lui ne parler le remplissait d'une grande fierté.

-Ecoute, si tu préfères le noir et blanc, tu dois lui dire. Et peut-être même l'expliquer à l'auteur qui sera choisi, c'est un choix artistique qui peut donner un plus à l'histoire tu sais.

Tom adorait la douceur et la mélancolie qui se dégageaient du noir et blanc et en particulier des dessins de sa soeur. Il pourrait facilement écrire une argumentation (envoyé par mail bien entendu) en sa faveur.
La conversation dévia de nouveau sur un sujet qui rendait l'éditeur extrêmement mal à l'aise : la vie sentimentale de sa soeur. Les sentiments, ils n'avaient pas été élevé dans l'optique de les partager et l'exercice, même entre eux, était bien souvent compliqué.
Elle le regarda, un brin interdite, avant de lui répondre sincèrement qu'elle n'en avait aucune idée. Qu'elle l'aimait encore un peu mais qu'ils ne pourraient pas se remettre ensemble s'il ne changeait pas d'opinion.

-Il ne m'aime toujours pas...soupira Tom, malheureux d'être la cause d'une rupture de personnes qui s'aimaient. Je pourrai...je pourrai faire des efforts tu sais. Me montrer...enfin essayer d'être plus...je sais pas. Normal.

Après tout, Tom était toujours persuadé que sa soeur lui cachait les vraies raisons de leur rupture, incapable de comprendre qu'ils avaient cassé parce que Khloé était trop proche de lui.

La bombe qu'elle lui lâcha par la suite lui donna des sueurs froides. Elle arrêtait l'équitation et ça n'avait aucun sens. Soit disant parce qu'elle n'avait plus le temps. Mais qui ne prenait plus le temps de cultiver ses propres passions ? Celles qui vous faisaient vraiment un bien fou ?
Tom ne comprenait pas.

-Ce n'est pas une bonne idée, déclara-t-il alarmé.

Sa soeur couvait-elle une dépression ? Que se passait-il ? Elle vivait pour les chevaux ! Et puis, pourquoi sentait-il qu'elle lui cachait quelque chose, la vraie raison de son choix ?
Etait-ce vraiment un manque de temps ? Travaillait-elle trop ? Comment pouvait-il l'aider à lui trouver une planche horaire pour qu'elle puisse monter un peu, ne serait-ce que quelques heures par semaine ?
Son rythme cardiaque s'affolait et Tom fut heureux de ne plus être relié à des machines pouvant montrer à tout le monde ce qui se passait chez lui.

-Ecoute, je peux t'aider à alléger ton travail. Je ne sais pas comment, dis moi, mais je peux. On va trouver ensemble un moment pour que tu puisses monter Carott.

Tom réfléchissait et vite. Le temps qu'il se remette sur ses pieds, il pouvait lui faire le ménage et les courses. Les repas aussi. Ca comptait déjà pour quelques heures par semaine ça !
Et après... il n'en avait aucune idée, mais il trouverait. Sa soeur ne pouvait pas abandonner l'équitation, même pour un court laps de temps. Cette idée virait déjà à l'obsession. Il savait que sa drogue à elle c'était les chevaux et il ne voulait pas qu'elle tombe dans la spirale des Pea de ce mal-être profond.

-Quand je serai chez toi, je m'occuperai du ménage, des courses et des repas, pendant que toi, tu iras t'aérer.

Déjà rassuré par cette idée, il continua de réfléchir tout haut, aveugle aux messages corporels qu'elle lui envoyait.

-Après bhaa... je pourrai...

Il allait dire lui payer une femme de ménage mais ce n'était pas vraiment dans le genre de sa soeur que d'accepter cela. Et puis, il n'était pas sur de ce qui allait lui rester lorsqu'il payera ses dettes à cette institution. Il devrait certainement emprunter mais il était hors de question que sa soeur ne sache qu'il avait des petits soucis financiers. Elle allait vouloir l'aider et son salaire ne pourrait pas le lui permettre.

-...je pourrai revenir chez toi les weekends et te faire de bons repas pendant que je te sais en train de galoper. Qu'en dis-tu ?


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MessageSujet: Re: tu n'as pas le droit de me fuir de la sorte ▬ tommy ♥   25.02.17 17:39

J'avais une peur viscérale au fond de mon estomac qui m'empêchait de croire qu'il pouvait arriver à s'en sortir sans une présence proche de lui. Je savais que mon frère avait besoin qu'on s'occupe de lui – bien sur il ne l'avouait pas facilement mais bon je le savais alors mon idée qu'il change de ville était pour moi la meilleure des solutions... Mais pas pour Thomas.

« Je ne pourrai pas retomber là dedans. Les vampires me... je ne...ils me terrifient. Trop. Crois moi, je ne veux pas me faire assassiner par eux. »

Je le regardais puis je posais ma main sur son épaule pour le rassurer. Il ne devait pas s'agiter sinon je devrais partir plus tôt. J'avais promis au médecin de ne pas trop l'embêter.

« Je ne veux pas te laisser seul quand même. »

Je trouverais une solution. J'arriverais à être proche de lui. Je ferais les efforts pour ne pas qu'il reste seul. Ce n'était pas quelque chose qu'il pourrait négocier. Je pouvais toujours faire mon travail à distance et puis je prendrais le train pour aller faire mon bénévolat à la prison... Il y avait des solutions à tout. Je ne lâcherais pas le morceau et cette idée restait dans un coin de mon esprit.
Le sujet dériva vers mon potentiel livre de bandes dessinées. J'avais des craintes concernant mon style de dessin. Ce n'était pas toujours évident de tout exprimer avec du noir et blanc. J'avais eu une ami qui m'avait dit que j'aurai dû faire des dessins pour tatoueur. Mais j'avais bien trop peur des aiguilles pour cela et en plus cette amie là était un peu bizarre quand même en y repensant.

« Ecoute, si tu préfères le noir et blanc, tu dois lui dire. Et peut-être même l'expliquer à l'auteur qui sera choisi, c'est un choix artistique qui peut donner un plus à l'histoire tu sais. »

J'acquieçais. Il me donnait le courage d'aller voir son patron pour lui dire que je ne voulais que du noir et blanc. Si eux m'avaient dit oui après tout, je pourrais trouver un autre éditeur. Je n'avais encore rien signé de toutes les façons.

« D'accord... J'essayerais de lui expliquer. »

Je souriais un peu mais je perdais un peu ce dernier quand on parla de Philipp. Je ne savais pas vraiment où j'en étais avec lui. Il m'appelait tous les jours. On s'envoyait des textos régulièrement mais je savais qu'il n'avait pas changer d'avis concernant ma famille et je ne pouvais pas être avec lui sans être avec ma famille. Nous nous aimions toujours mais pas assez pour pouvoir faire des sacrifices lui et moi.

« Il ne m'aime toujours pas...Je pourrai...je pourrai faire des efforts tu sais. Me montrer...enfin essayer d'être plus...je sais pas. Normal. »

Je souriais tendrement à mon frère avant de poser ma main sur sa joue pour capter son attention.

« Tu n'as pas à changer Tommy. Si Philipp ne peut t'accepter je ne le veux pas dans ma vie. »

C'était sincère. Je ne voulais pas d'un homme incapable d'aimer ma famille. Je voulais d'un homme capable de m'élever plus haut et non d'un homme juste capable de me faire des reproches. Je voulais qu'on m'aime pour ce que je suis et seulement pour ce que je suis. J'avoue alors à mon frère ne pas avoir le temps de continuer l'équitation. Ce n'était pas un réel mensonge. Je n'avais juste plus les moyens de suivre des cours malheureusement.

« Ce n'est pas une bonne idée. »

Je soupirais. Il avait raison totalement raison.

« Je sais. »

Et j'étais fatiguée d'avoir tous ses problèmes. Je le sentais au fond de mon cœur. J'avais envie de me cacher dans un trou de souris. J'avais juste besoin que Thomas aille mieux pour que tout ailler mieux dans ma vie.

« Ecoute, je peux t'aider à alléger ton travail. Je ne sais pas comment, dis moi, mais je peux. On va trouver ensemble un moment pour que tu puisses monter Carott. »

Je baissais la tête et je dis tout doucement assez bas pour qu'il ne se rende pas compte de ce que je disais.

« Je ne peux plus Tommy... »

J'étais lasse et je n'avais pas envie d'entendre cela.

« Quand je serai chez toi, je m'occuperai du ménage, des courses et des repas, pendant que toi, tu iras t'aérer. »

Non Thomas tu ne peux pas...

« Après bhaa... je pourrai... »

S'il-te-plait arrête.

« ...je pourrai revenir chez toi les weekends et te faire de bons repas pendant que je te sais en train de galoper. Qu'en dis-tu ? »

J'attrapais mes mains pour en arrêter le tremblement. Je ne voulais pas qu'il voit cela.

« Ça serait super Thomas mais... »

Ma voix se brisait à la fin de cette phrase et je baissais les yeux pour qu'il ne voit les larmes tomber sur mes joues.

« Je n'ai plus Carott. »

Je sentais mes lèvres trembler et mes yeux couler sans que je ne puisse les arrêter. Je reniflais un peu avant de tenter d'essuyer mes yeux et de les relever vers Thomas.

« C'est pour ça... J'ai aussi besoin d'être proche de toi alors... Si tu veux bien je vais déménager à Birsmark. Je serais là à ton retour et je serais rassurée... Et j'ai besoin de te voir en bonne santé. »

Que tous mes sacrifices ne soient pas vain. Je devais en attester de mes yeux.
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MessageSujet: Re: tu n'as pas le droit de me fuir de la sorte ▬ tommy ♥   06.03.17 16:08


Coco & Tommy
Entre hommes on s'entre-aide. Entre frères et soeurs, on s’appuie l'un sur l'autre.



La main rassurante de sa soeur sur son épaule lui fit du bien. Vraiment. Il ne connaissait personne d'aussi doux et qui puisse l'apaiser comme elle.
Elle ne voulait quand même pas le laisser seul. Et c'est  dans une chose aussi minuscule que ce "quand même" qui calma l'éditeur. Thomas comprenait la peur de Coco à son égard. Elle était normale vu qu'il avait la même la concernant. Et dans ces deux petits mots, elle lui montrait qu'elle l'aimait. Que ce n'était pas par manque de confiance et qu'elle voulait le surveiller mais plutôt par la simple volonté d'être là pour lui. De l'aider. Le soutenir. Elle était la plus adorable. Il ne comprenait pas comment Dieu lui avait donné une soeur comme elle. Il ne la méritait clairement pas. Tout  comme Raphaël d'ailleurs. Il le réalisait bien en ce moment. Il était entouré de personnes qui tenaient à lui alors que Thomas savait qu'il serait capable de briser leur confiance pour "soulager" ce tourbillon de mal-être en lui. Et retomber dans tout ça.

Le sujet dévia par la suite sur l'opportunité qu'avait offert son patron à la cadette des Pea.

-Super. Je te soutiendrai face à lui. Mais c'est un homme bienveillant, ne t'inquiète pas.

Et il était même capable d'aller frapper à la porte du bureau de son boss pour défendre le cas de sa soeur (si celui ci le lui demandait après avoir d'abord échangé par mail).
Celui-ci était un peu bourru mais il avait accepté son employé maladivement  timide et l'avait compris. Les personnes comme lui étaient rares.
Par exemple, ce n'était pas le cas de Philipp, l'ex de sa soeur.
Celle-ci lança alors une phrase terrible qui l'horrifia : elle se sacrifiait parce que l'homme qu'elle aimait encore un peu ne le supportait pas ?
Etait-ce bien ça ?

-Ecoute Coco. Pourquoi serait-ce lui qui devrait changer et non moi ? Si tu tiens encore à lui, c'est lui et moi qui devons faire des efforts. Tous les deux. Je sais que l'amour est rare et...

Gêné, parce qu'il avait entrevu le visage de Raphaël, il rougit.

-Je ne veux pas être la raison pour laquelle il s'éloigne de toi. On peut tous y travailler ensemble tu sais. Pour toi.

Il sentait son coeur s'emballer alors qu'il réalisa que oui, son affection pour Raphaël était peut-être assez forte pour la nommer "amour".
C'était si douloureux et si rare pour lui ! Cherchant ses mots, il voulu le mentionner. Mais le temps de les trouver eux ainsi que le courage de se lancer, sa soeur lui lâcha une bombe : elle avait arrêté l'équitation. Ca n'était pas bon. Pas bon du tout.  Paniqué, Tom chercha des solutions, les énumérant tout haut. Ce n'était juste pas possible qu'elle arrête, ça lui faisait juste trop de bien.

Et puis, il comprit et son coeur se serra. Lorsqu'elle lui dit que Carott, son fidèle compagnon n'était plus de ce monde, l'horreur de la chose le submergea.

-Mon Dieu Khlo...Je suis désolé. Vraiment.

Elle embraya directement sur le fait de vouloir déménager chez lui, à Bismark. Thomas savait à quel point sa soseur aimait son cheval. Et elle devait être en un véritable processus de deuil en ce moment, quoique puisse en penser les autres qui ne pouvaient pas comprendre sa passion et son lien avec l'animal.

-Je comprends mieux maintenant... Si tu as besoin de quoi que ce soit...Je me souviens quand Pacot est mort. J'étais bouleversé.

Leur gros matou n'avait pas longuement vécu dans leur  famille et pourtant Thomas s'y était profondément attaché, recevant les calins du chat sans volonté de le repousser.
Sa soeur, était tellement plus proche de Carott que lui l'avait été de Pacot ! Ce qu'elle traversait était une vraie épreuve et il préféra ne plus en parler. Peut-être petit à petit, il tenterait de lui redonner goût à ce sport. Et qui sait, peut-être travailler bien plus pour, une fois ses dettes épongées, refaire un prêt pour lui offrir un nouveau cheval. Oh, il serait tellement heureux de revoir ses yeux briller et d'en être la cause ! Aurait-il le temps de le faire avant son anniversaire ? Mmm, peut-être aurait-il besoin de plusieurs années avant d'éponger les frais de l'hôpital. Est-ce que Charles ne pourrait pas lui prêter un peu d'argent ? Il n'y avait pas plus abaissant que ça, mendier des sous, mais son ami était peut-être le seul qui comprendrait vraiment. Il lui avait beaucoup parlé de sa petite soeur dont il était si fier. Et il était le seul à comprendre réellement ce qu'était une addiction et la difficulté à en sortir. C'était plus facile de se confier à lui sur tout autre sujet en sachant qu'il comprenait la base de sa personne.


Pardon pour ce retard petite soeur !

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MessageSujet: Re: tu n'as pas le droit de me fuir de la sorte ▬ tommy ♥   12.03.17 22:33

J’acceptais finalement ce que mon frère me proposait. Savoir que j’aurai Thomas derrière moi me rendrait plus forte mais je connaissais mon frère. J’essayerais de me débrouiller seule histoire de ne pas trop l’embêter. Thomas et les relations humaines ça faisaient un peu mille. Mais j’étais quand même touchée qu’il me fasse cette proposition là parce que je savais qu’il ne la faisait pas à tout le monde.

« Super. Je te soutiendrai face à lui. Mais c'est un homme bienveillant, ne t'inquiète pas. »

Je lui souriais un peu plus sereine. Il arrivait toujours à m’apaiser. J’étais certaine que Thomas pensait ne pas avoir d’inffluence que ma vie alors que c’était tout l’inverse.

« J’espère. »

Je lui souriais jusqu’à ce que le sujet dérive sur Philipp. Mon ancien petit ami – que j’aimais encore un peu enfin c’était compliqué ! – était une personne avec des idées assez arrêtés. Quand on était en couple, on devait le faire passer avant sa famille chose que je n’avais pas du tout faite étant donné que j’avais choisi ma famille et en particulier Thomas quand il m’avait demandé de le faire. Je ne voulais plus jamais revivre cela.

« Ecoute Coco. Pourquoi serait-ce lui qui devrait changer et non moi ? Si tu tiens encore à lui, c'est lui et moi qui devons faire des efforts. Tous les deux. Je sais que l'amour est rare et... »

Je savais tout cela mais je ne voulais pas avoir à faire de choix. J’aimais mon frère comme il l’était et Philipp bien que je ne lui demandais pas de l’aimer aurait dû accepter notre relation. Il n’aurait jamais dû me demander de faire un choix.

« Je ne veux pas être la raison pour laquelle il s'éloigne de toi. On peut tous y travailler ensemble tu sais. Pour toi. »

Je prenais la main de mon frère en lui souriant.

« Je ne sais pas comment faire à vrai dire. Il me plait encore mais il m’a déjà fait du mal et je ne supporte pas qu’il dise de mal de toi ou de papa ou de maman. Il m’avait demandé de choisir entre vous et lui. Je ne peux pas choisir. Je refuse de vivre sans papa maman et toi. Vous êtes ma famille et même si je l’aime je ne peux pas accepter qu’il me demande de choisir entre lui et vous. »

Cela ne se pouvait pas. Un nouveau sujet encore plus délicat fut mis sur le tapis : Carrott. Mon cheval que j’aimais plus que de raison, un petit bonheur dans ma vie. J’avais dû m’en séparer. Je n’avais pas pu faire autrement.

« Mon Dieu Khlo...Je suis désolé. Vraiment. »

Je gardais les yeux baisser et j’essuyais les larmes qui avaient coulé de mes joues. J’aurai aimé que Thomas ne me voit pas ainsi mais je n’avais pas pu me retenir. Je me calais dans ses bras dès que je le pus afin que mon frère puisse me réconforter.

« Je comprends mieux maintenant... Si tu as besoin de quoi que ce soit...Je me souviens quand Pacot est mort. J'étais bouleversé. »

Je me crispais un peu tout en sortant de mes bras. Je séchais mes larmes et je dis alors tout doucement parce que je savais qu’il allait finir par comprendre que ce n’était pas de la mort que je parlais. Je savais qu’il allait s’inquiéter et je m’en voulais déjà de lui dire cela mais je n’avais jamais menti à Tommy et ça n’allait pas commencer maintenant.

« Je… Carrott n’est pas mort Thomas. Je ne l’ai juste plus. »

Je croisais son regard avant de détourner mes yeux des siens. Je parlais rapidement afin qu’il ne puisse pas comprendre ou juste pas me répondre.

« Un jour… J’espère l’avoir à nouveau… Mais ce que je veux pour le moment c’est être avec toi. Juste avec toi. »

C’était le plus important pour moi. Je ne savais pas comment me sortir de cette impasse alors je me souvenais que j’avais encore une carte à abattre qui le ferait sûrement dévier de Carrott.

« J’ai rencontré Raphaël au fait. Il est très gentil. »

Je souriais à mon frère. Bon Raphaël m’avait beaucoup agacé mais je ne pouvais pas lui retirer le fait qu’il était une bonne personne.
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MessageSujet: Re: tu n'as pas le droit de me fuir de la sorte ▬ tommy ♥   22.03.17 11:04


Coco & Tommy
Entre hommes on s'entre-aide. Entre frères et soeurs, on s’appuie l'un sur l'autre.



Alors que sa petite soeur lui prenait la main, ce qu'elle lui déclara le glaça d'effroi. Philipp lui avait demandé de choisir entre sa famille et lui ? Quel goujat ! Tom avait bien conscience que les Pea n'était pas vraiment la belle-famille idéal mais tout de même, il y avait un certain tact à avoir.
Cependant, Coco semblait toujours attaché à lui.
Réfléchissant avec elle, il dit doucement.

-Je ne savais pas tout ça. J'en suis désolé. Vraiment. Je ne pense pas qu'il ait pris la meilleure décision en te demandant de choisir. N'a-t-il pas lui même une famille ? Enfin... je pense que si tu y es encore attaché, ça vaut la peine de se battre pour ça. Peut-être passer plus de temps ensemble pour qu'il parvienne à nous connaitre vraiment.

L'idée le terrifiait plus que tout. Rencontrer le mec de sa soeur et devoir par dessus tout se faire aimer de lui alors qu'il savait très bien que Philipp ne le portait pas dans son coeur. L'angoisse. Peut-être que Raphaël pourrait être présent également. Histoire de combler les blancs de la famille Pea.

Le sujet délicat fut remplacé par un autre encore plus sensible : la mort - enfin ce qu'il avait cru comprendre - du cheval de sa Khloé.
La voir si fragile serra le coeur de Thomas et il la serra maladroitement dans ses bras alors qu'elle se blotissait contre lui.
Elle parla alors très vite, sans prendre la peine de respirer entre ses mots en lui annonçant que Carott n'était pas mort mais qu'elle avait dû s'en séparer.
Que voulait-elle dire ? Etait-il devenu dangereux ? Thomas ne comprenait plus rien et il voulait enquêter un peu plus lorsque, toujours dans le même souffle, elle mentionné Raphaël.
Interdit, l'éditeur en eu le souffle coupé.
Honteux tout d'abord de ne pas lui en avoir parlé auparavant.
Perplexe sur le pourquoi de leur rencontre - certainement dû à sa cure.
Et puis un peu émotif de savoir qu'elle l'avait rencontré sans lui.
Le sujet de Carott passa dès lors dans un tiroir plus éloigné de son cerveau. Il s'y promit de tenter d'en savoir plus. Mais pour le moment, il devait juste essayer de calmer son rythme cardiaque qui s'accélérait malgré lui.

-Je...Comment...  ?

Déglutissant, il lui rendit son sourire, un peu gêné.

-Excuse moi de ne pas t'en avoir parlé avant. Je... je ne savais pas trop moi-même ce que je ressentais pour lui et puis...et puis j'ai beaucoup réfléchi ici. Et... il a l'air vraiment gentil tu sais. Je ne sais pas...Je vais peut-être essayé de...enfin.

Rouge comme une pivoine, il ne pu vraiment exprimer ses idées. Raphaël le mettait dans tous ses états et puis il pensait à lui, plus il n'en revenait pas comment cet homme s'était intéressé à lui et voulait vraiment le protéger. Comment était-ce possible ? Il ne parvenait pas réellement à y croire mais Thomas sentait au plus profond de lui qu'il y avait quelque chose à construire entre eux.


Pardon pour ce retard encore plus long petite soeur ! Mais j'étais passé sans voir ta réponse :o !

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MessageSujet: Re: tu n'as pas le droit de me fuir de la sorte ▬ tommy ♥   30.03.17 21:15

Il m'était difficile d'expliquer pourquoi j'avais quitté Philipp. Nous étions un couple parfait. Lui il était un photographe de renom et moi une dessinatrice en devenir. On s'aimait énormément. Lui, il était toujours attentionné avec moi et je l'aimais éperdument. Cependant.... C'était fini. Je n'avais pas pu accepter ma famille et ce n'était pas une chose acceptable pour moi.

« Je ne savais pas tout ça. J'en suis désolé. Vraiment. Je ne pense pas qu'il ait pris la meilleure décision en te demandant de choisir. N'a-t-il pas lui même une famille ? Enfin... je pense que si tu y es encore attaché, ça vaut la peine de se battre pour ça. Peut-être passer plus de temps ensemble pour qu'il parvienne à nous connaître vraiment. »

Je ne savais plus. Il y avait d'autres choses qui me plaisaient aussi. J'avais bien rencontré un homme il y a quelques jours mais je ne savais pas. C'était compliqué de faire le tri dans mes pensées. Je soupirais un peu.

« Il n'aurait jamais dû demander en effet. Ma réponse était évidente à l'époque et elle l'est encore aujourd'hui. »

Il était totalement hors de question de perdre mon frère ou ma famille au profit d'un homme qui ne serait pas capable de m'aimer jusqu'à la fin de mes jours. Je savais qu'il n'y avait que ma famille qui pourrait m'aider quoi qu'il arrive. Je détournais la conversation vers quelque chose qui me plaisait plus : la vie de mon frère ou plutôt sa vie sentimentale.

« Je...Comment... ? »

Je le voyais rougir et je souriais en coin avant de me rallonger contre lui. J'avais besoin de le sentir proche de moi même s'il s'était perdu comme actuellement. En posant ma tête contre son torse, je pouvais lui cacher mon visage et la peur de le voir souffrir ou même ma tristesse parce que je savais qu'il s'éloignerait de moi s'il aimait ce garçon, comme je l'avais fait quand j'aimais Philipp.

« Excuse moi de ne pas t'en avoir parlé avant. Je... je ne savais pas trop moi-même ce que je ressentais pour lui et puis...et puis j'ai beaucoup réfléchi ici. Et... il a l'air vraiment gentil tu sais. Je ne sais pas...Je vais peut-être essayé de...enfin. »

Je souriais en coin. Je comprenais. Ce n'était pas aisé de parler de sentiment et encore mois pour un Pea.

« Il me plait bien et s'il te rend heureux ça me convient parfaitement. »

C'était ce que je voulais le plus au monde. Je pouvais être malheureuse à en mourir cela ne m'importait pas tant que mon frère y arrivait lui. Il était celui qui méritait le plus dans notre famille, celui qui souffrait depuis toujours.

« J'espère que tu vas sortir bientôt j'ai envie de te voir ailleurs qu'ici. »

Je ne savais pas combien de temps j'arriverais à supporter cette situation.
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MessageSujet: Re: tu n'as pas le droit de me fuir de la sorte ▬ tommy ♥   

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tu n'as pas le droit de me fuir de la sorte ▬ tommy ♥

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